Accueil > Destinations > Voyages thématiques > Les cités romaines d'Algérie > Le grand tour des cités romaines

Le grand tour des cités romaines
Prix Non Déterminé
Depart le : Nous consulter

Duree : 11 jours
Ville de depart : Alger
Descriptif

Un circuit exceptionnel de neuf jours riche en culture, histoire et archéologie vous est proposé à travers la découverte des prestigieuses cités romaines du pays tels que Tipasa, Cherchell, Djemila, Timgad, Guelma et Tiddis. Profitez de cet itinéraire équilibré alternant visites, temps libre et rencontres enrichissantes.

Le programme

Jour 1 : Arrivée à Alger-Assistance à l’aéroport international, accueil, transfert à l’hôtel, installation et nuitée.

Jour 2 : Alger-Tipasa-Cherchell
Petit déjeuner. Départ en autocar vers Tipasa. Visite du tombeau de la reine Séléné épouse de Juba II, puis balade sur le port antique. Visite des grands thermes, de l’ancienne cité et du musée de Tipasa. Déjeuner. Direction Cherchell. Visite du musée archéologique de la ville. Retour à l’hôtel. Dîner et nuitée.

Jour 3 : Alger-Béjaia
Petit déjeuner. Départ en autocar vers Bejaia en passant par les gorges de Lakhdaria et la vallée de la Soummam pour arriver en fin de matinée dans cette ville. Installation à l’hôtel.

Jour 4 : Bejaia-Sétif
Petit déjeuner. Départ vers Sétif en passant par les gorges de Khérrata, arrêts fréquents avec pique-nique dans les gorges. Arriver en fin de journée. Installation à l’hôtel et nuitée.

Jour 5 : Sétif-Djemila
Petit déjeuner et départ pour le parc archéologique de « Djemila », l’ancienne « Cuicul », puis visite des ruines romaines. Déjeuner sur site et retour à Sétif. Temps libre pour flâner dans le centre ville. Dîner et nuitée.

Jour 6 : Sétif-Batna
Petit déjeuner. Départ vers Batna. Arrivée en fin de matinée. Installation à l’hôtel. Après-midi : tour de ville, puis découverte des ruines romaines de Timgad. Retour à l’hôtel, dîner et nuitée.

Jour 7 : Batna-Guelma
Petit déjeuner. Départ en autocar vers Guelma. Visite en cours de route du mausolée berbère du Medracen situé à la sortie de la ville de Batna. Avant d’arrivée à Guelma, nous nous arrêterons à Hammam Chellala (Meskhoutine). L’eau y surgit du sol à la température de 97 degrés Celsius à un débit de 100 000 litres à la minute. Elle est réputée aussi pour ses eaux ferrugineuses aux bienfaits thérapeutiques.

Jour 8 : Guelma-Annab
Petit déjeuner. La matinée sera réservée à la visite de la ville antique de Galama. Continuation vers Annaba. Arrivée, installation, déjeuner. Après-midi, visite du centre ville ancien et moderne, de la corniche, de la basilique Saint Augustin et les ruine de l’ancienne Hippone. Diner et nuitée à l’hôtel.

Jour 9 : Annaba-Constantine
Petit déjeuner. Départ tôt le matin sur Constantine. Installation à l’hôtel, puis visite de la ville. Déjeuner. Visite de Tiddis, la cité romaine. Retour en fin d’après-midi à l’hôtel, dîner et nuitée.

Jour 10 : Constantine-Alger
Petit déjeuner. Départ vers Alger. Arrivée en fin de journée. Installation à l’hôtel.

.Jour 11 : Petit déjeuner. Transfert et assistance à l’aéroport international d’Alger et envol.

TIMGAD (THAMUGADI) est à l'origine un petit poste créé dans une vaste plaine, à la fois élément de surveillance de l'Aurès et jalon installé sur une voie de pénétration du Sud. La ville fut fondée par la IIIème Légion Augusta au 1er siècle de notre ère. C'est une cité militaire tracée au cordeau ; ses rues perpendiculaires dessinent un quadrillage parfait, tous les édifices publics y ont été judicieusement placés à l'avance suivant un plan régulier. Par la suite, la ville s'agrandit, déborda la trop étroite ceinture des remparts et plus de fantaisie s'observe dans les faubourgs postérieurs au noyau initial. Grandiose témoignage du génie créateur et de la civilisation de Rome, Timgad nous révèle le sens pratique et utilitaire des Romains dans l'organisation de la Cité : forum, basilique judiciaire, temple, arcs de triomphe thermes, théâtres, bibliothèques (celle de Timgad est particulièrement typique), répartition de l'eau, dallage des artères et des places, portiques.

DJEMILA (CUICUL) est à l'origine un poste de guet édifié au carrefour des routes allant l'une des plateaux à blé à la mer, l'autre de Carthage à la vallée du Chéliff par Constantine et Sétif. Dans un cadre sévère et imposant, CUICUL occupe un plateau triangulaire, flanqué de 2 cotés par des ravins parcourus par des torrents. La ville se développe rapidement à partir du 1er siècle et s'étend dans la direction du Sud en utilisant au mieux le terrain qui s'offre.
Un 2ème forum est établi, de nouveaux édifices s'élèvent, ils célèbrent la gloire de la dynastie africaine des SEVERE : arc de triomphe de Caracalla, temple septimien. Centre probable par la suite d'un pèlerinage chrétien, la ville souffre des troubles sociaux qui ravagent l'Afrique romaine et paraît avoir été détruite à l'époque des invasions musulmanes.

CHERCHELL (CAESAREA) était déjà au milieu du IVème siècle avant J.C. une modeste colonie phénicienne, elle s'appelait IOL. Beaucoup plus tard, à l'époque d'Auguste, elle devint la capitale de Juba II puis - après l'annexion définitive du pays - de la Maurétanie césarienne. Cherchell était une ville très vaste, très étendue (100.000 hab. peut-être) où les arts étaient en honneur ; c'était aussi un grand port vers lequel convergeaient sans doute les influences orientales et méditerranéennes du monde antique.

Mise à sac par un prince maure révolté, pillée par les Vandales, éprouvée par le temps, Cherchell perdit sa splendeur, ce n'était plus qu'une bourgade au Vème siècle.
La ville actuelle ayant été construite sur l'emplacement de la cité romaine, les fouilles n'ont pu dégager que peu de vestiges, Cependant, de magnifiques statues ont trouvé place au musée de Cherchell, l'un des plus beaux, le plus beau peut-être de l'Afrique du Nord. Sa visite est du plus grand intérêt. Statues et sculptures sont pour la plupart des copies ; elles donnent, cependant une haute idée de ce qu'étaient les originaux aujourd'hui perdus.

TIPAZA (TIPASA) . A 70 kms à l'ouest d'Alger, TIPASA était un port actif. Dans un cadre de verdure que ferme la masse imposante et proche du Chenoua, les nombreux restes de cette petite ville bien connue aujourd'hui, constituent un ensemble évocateur et captivant. Outre tes thermes, les temples, le théâtre, te forum qu'entourent la basilique civile, le capitole et la curie - monuments classiques que l'on retrouve partout - on observe à Tipasa de très intéressants vestiges du christianisme antique en Afrique du Nord.
Là, vécut et mourut sans doute Ste Salsa. Les pentes douces qui montent vers les ruines de la basilique, édifiée sur l'emplacement de sa sépulture, sont littéralement encombrées et recouvertes par les sarcophages des chrétiens qui ont voulu reposer le plus près possible de sa tombe.
Les épitaphes, les inscriptions, les mosaïques permettent à Tipasa une évocation particulièrement émouvante de la vie d'une cité disparue.